Symptômes Covid-19 : variants, combien de temps ? que faire ?

SOMMAIRE :

  • Covid-19 : quels sont les symptômes du variant anglais ?
  • Quels sont les symptômes les plus fréquents du Covid-19 ?
  • Covid-19 ou rhume ou grippe ?
  • Perte d’odorat (anosnie) et de goût (ageusie)
  • Ni fièvre, ni toux : puis-je avoir le coronavirus ?
  • Quels sont les symptômes du Covid-long ?
  • Que faire en cas de symptômes ?
  • Comment se soigner ?
  • Quels sont les signes d’aggravation ?
  • Quel est le temps d’apparition des symptômes ?
  • Combien de temps durent les symptômes ?
  • Quels sont les symptômes du coronavirus chez l’enfant ?
  • Symptômes dermato (urticaire, rougeurs, orteils covid…)
  • Conjonctivite
  • Coronavirus : la liste des personnes à risque

Quels sont les symptômes les plus fréquents du Covid-19 ?

Plus de 80% des tests positifs correspondent à une suspicion de variant anglais, selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé Publique France (9 avril), qui précise que ces variants ont été détectés dans toutes les régions métropolitaines. Le variant brésilien et le variant sud-africain, restent minoritaires, même si 6 départements ont toujours une proportion de variant sud-africain ou brésilien supérieure à 10%, notamment en Moselle, (30%) ainsi qu’en Meurthe-et-Moselle (14%), dans les Vosges (13%) et en Vendée (14%).

Que sait-on des symptômes du variant anglais ? Selon les données disponibles, il aurait tendance à exacerber les symptômes “traditionnels” du Covid-19. Selon une étude publiée le 27 janvier par l’Office national des statistiques britanniques, et comparant deux groupes de malades (l’un infecté par le variant, l’autre par la souche d’origine) :

  • 35 % des malades infectés par le variant anglais toussaient contre 28 % des malades infectés par Sars-Cov-2 ;
  • 32 % des infectés par le variant anglais étaient anormalement fatigués contre 29 % des patients atteints par la souche d’origine.
  • 22 % des patients avec la souche anglaise souffraient de maux de gorge (contre 19 %), 21% de fièvre (contre 19 %).

A l’inverse, la perte du goût (agueusie) et de l’odorat (anosmie) semblaient moins fréquentes avec le variant anglais du Covid-19. “Chez les patients atteints par le variant B117 (anglais), les symptômes classiques et bien connus de l’infection à coronavirus semblent plus souvent présents, à l’exception de l’anosmie et de l’agueusie”, concluent les chercheurs.

En revanche, s’il est probablement plus symptomatique, le Covid-19 provoqué par l’infection au variant anglais n’est pas nécessairement plus sévère.

Rappelons que la période d’isolement pour les cas positifs est passée de 7 jours à 10 jours. En effet, “certaines études scientifiques évoquent la possibilité que les variants seraient responsables d’une durée de contagiosité plus longue que le Covid-19 classique”, a expliqué Olivier Véran lors d’un point presse fin février.

Quels sont les symptômes les plus fréquents du Covid-19 ?

Les symptômes principaux à surveiller sont la fièvre et les signes de difficultés respiratoires de type toux ou essoufflement.

  • Une fièvre supérieure à 37,5°C, avec frissons
  • Une toux sèche ou grasse,
  • Le nez qui coule (rhinorrhée)
  • Des signes respiratoires de type, toux, sensation d’oppression et/ou douleur thoracique, avec parfois dyspnée (essoufflement). 
  • Des courbatures (myalgies)
  • Une perte d’odorat (anosmie) ou perte de goût brutale, sans obstruction nasale,
  • Des maux de tête (céphalées)
  • Des signes digestifs (diarrhées)
  • Une fatigue inhabituelle (asthénie)

Selon une étude épidémiologique européenne (mai 2020) la perte de l’odorat est présente chez 70% des patients atteints de formes légères, soit autant que les maux de tête, et un peu plus que l’obstruction nasale (68%) et la toux (63%).

Il semble enfin que de nombreuses formes du coronavirus soient asymptomatiques, c’est-à-dire qu’elles ne donnent pas lieu à des symptômes. La fréquence des cas sans symptômes pourrait même être élevée, en particulier chez les enfants. Le coronavirus est contagieux avant d’être symptomatique, c’est à dire qu’une personne contaminée, qui ne ressent pas de symptômes peut contaminer d’autres personnes. Néanmoins, un porteur sain est forcément moins contagieux puisqu’il ne tousse pas (le virus se transmet par le biais des gouttelettes émises lors de la toux et des éternuements).

Enfin, d’autres symptômes plus atypiques, ont été répertoriés, comme les conjonctivites, les éruptions cutanées ou encore les lésions buccales “langue covid”, ainsi que l’a décrit récemment un épidémiologiste anglais, peuvent survenir.

Ce test en ligne aide à évaluer les symptômes pour savoir quelle attitude adopter en cas de suspicion de Covid-19 (coronavirus). Il s’appuie sur une équipe d’ingénieurs et médecins, sous la direction médicale des docteurs Anne-Laure Rousseau et Stanislas Harent, infectiologue. Ce “symptôme checker” est simple à utiliser et entièrement calqué sur les recommandations sanitaires d’orientation des cas suspects de Covid-19 mises à jour chaque jour par le ministère de la Santé. Coronavirus ou pas ? Faites le test.

Si les symptômes s’aggravent avec des gènes respiratoires : essoufflement, respiration rapide, lente, bruyante, inconfort pour respirer au repos (difficulté pour parler ou pour compter jusqu’à 20) => appelez le SAMU- Centre 15.

Covid-19 ou rhume ou grippe ?

En théorie, aucun signe clinique banal (fièvre, toux, mal de gorge) ne permet de différencier de façon certaine un rhume et le Covid-19.

En somme, pour faire la différence, il faut se faire tester. D’ailleurs, nous pouvons tous être porteur du virus, même sans aucun symptôme.

Selon le Dr Battistoni, Président de MG France, en pratique dans la plupart des cas toutefois, “le Covid-19 s’apparente à un syndrome grippal”, avec des symptômes plus marqués qu’un “simple rhume” : on observe des signes respiratoires, de la fièvre, des courbatures, des maux de tête, une grosse fatigue. Dans ce cas, il est indispensable de faire rapidement un test. “Lorsque les symptômes sont importants, c’est le signe que la charge virale est élevée, donc que l’on est un contaminateur. Il faut donc s’isoler et se faire tester.”

En revanche, si vous avez “juste” le nez bouché ou le nez qui coule, “la probabilité d’avoir le Covid est moindre”, poursuit-il. Aussi il est possible d’attendre quelques jours en restant isolé avant de faire un test, tout en respectant les gestes barrières, la distance sociale et en évitant d’aller au contact de personnes à risque et en surveillant comment évoluent les symptômes.

Quoi qu’il en soit, en cas de doute, en cas de symptômes même bénins, un avis médical est indispensable. Le médecin souligne encore, qu’une aggravation est souvent visible la deuxième semaine. “Il faut être vigilant avec les plus de 65 ans. Lorsqu’ils ont peu de symptômes, on prévoit toujours un rendez-vous de contrôle au 8e jour pour faire le point et vérifier que des symptômes respiratoires ne sont pas apparus entre temps.”

La perte du goût et de l’odorat totale en revanche est associée uniquement au Covid-19 (et non au rhume). Ce sont des signes “fréquents”, confirme Jacques Battistoni, particulièrement recherchés lors de téléconsultations car ils sont peu ambigus. Néanmoins, ils ne sont pas systématiques.

Quant aux troubles digestifs, types diarrhées, là encore le Dr Battistoni appelle au bon sens. “Si vous avez trois selles anormales et aucun autre symptômes, inutile de vous inquiéter, en revanche si elles sont associées à un tableau grippal (fièvre, courbatures, toux…), alors il faut s’isoler et se faire tester.”

On rappelle enfin qu’on peut être positif au Covid-19, même sans symptôme. Au moindre doute, en particulier si vous avez été dans une situation à risque (lieux de convivialité, lieux festifs où les gestes barrières ne pouvaient pas être respectés), demandez un avis médical. Si vous êtes cas contact, vous devez vous isoler et faire un test au bout de 7 jours après le contact avec la personne positive.

Perte d’odorat (anosnie) et de goût (agueusie)

La perte brutale de l’odorat (agueusie), sans obstruction nasale et disparition totale du goût (anosmie) fait partie de la liste des symptômes observés chez les malades. Selon une étude européenne épidémiologique menée sur des patients atteints de formes légères du Covid-19, la perte d’odorat serait même le symptôme le plus fréquent, il apparaîtrait souvent avant les autres symptômes dans le temps et serait aussi plus fréquent chez les femmes.

Lire aussi :

  • Comment se faire à manger sans goût, ni odorat ?
  • “Des patients sentent des odeurs fantômes”, un nouveau symptôme du Covid décrypté par un médecin
  • Comment se faire à manger quand on a perdu le goût et l’odorat ?

Ni fièvre, ni toux : puis-je avoir le coronavirus ?

Le coronavirus peut-il donner des symptômes légers et bénins, sans fièvre ou sans toux ? La première chose à savoir, c’est que lorsqu’il y a des symptômes, le tableau clinique n’est pas toujours complet. Concrètement, on peut présenter certains symptômes et pas d’autres.

Quant à la fièvre, si elle est presque toujours présente, il faut savoir qu’elle n’est pas forcément là les premiers jours. Comme le précise à Top Santé, le Dr Jacques Battistoni, “elle peut être très légère au début (autour de 37,5°C) puis monter fortement en deuxième semaine”. Il faut donc être très attentif à l’évolution des symptômes et ne pas hésiter à re contacter le médecin, si les symptômes évoluent.

Quels sont les symptômes du Covid-long ?

Plus de 50% des patients présentent encore au moins un des symptômes initiaux du Covid-19 quatre semaines après le début de la maladie, et environ 10% à 6 mois, selon la Haute autorité de Santé, qui souligne toutefois que l’état de santé s’améliore généralement de façon progressive, “en quelques mois, grâce à une prise en charge globale personnalisée pouvant inclure des traitements symptomatiques, du repos et une réadaptation respiratoire et/ou un réentraînement progressif à l’effort”.

On considère que la persistance des symptômes va au-delà d’un mois. La fatigue intense est souvent au premier plan des séquelles observées.

Les symptômes principaux du Covid long sont :

  • la fatigue
  • les essoufflements
  • les douleurs thoraciques
  • les troubles digestifs
  • la diarrhée
  • la constipation
  • les trouble du sommeil
  • la sensation de perdre ses fonctions dites supérieurs comme la mémoire et la concentration
  • la sensation d’évoluer “dans un brouillard cérébral

Lire aussi les conseils du Dr Robineau, infectiologue au CH de Tourcoing et coordinateur d’une étude nationale sur le sujet, dans notre article Covid-long : symptômes, prise en charge

Que faire en cas de symptômes ?

La conduite à tenir en cas de symptômes :

  1. Isolez-vous et contactez votre médecin
  2. Faites-vous tester rapidement
  3. Listez les personnes que vous auriez pu contaminer
  4. Si le test est positif, prévenez vos cas contact, surveillez votre état de santé et restez isolé 10 jours

isolement-covid

Comment se soigner ?

Si le test est positif : en général, on guérit en quelques jours avec du repos. En attendant, le plus important est de surveiller l’apparition ou l’aggravation de signes.

  • Je prends ma température 2 fois par jour.
  • En cas de fièvre ou de maux de tête, je peux prendre du paracétamol (3 grammes par jour au total).
  • Si je prends un traitement pour une autre maladie, je le continue. En cas de doute sur un médicament, j’appelle mon médecin.
  • Je ne prends pas d’autre traitement sans en avoir parlé à mon médecin ou mon pharmacien.
  • Je n’hésite pas à téléphoner à mon médecin si j’ai un doute ou si je présente des symptômes inhabituels, ou pour tout autre problème de santé.
  • Si j’ai des difficultés à respirer, j’appelle immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes).

PAS D’AUTOMÉDICATION : le ministère de la Santé rappelle que “le traitement d’une fièvre mal tolérée ou de douleurs dans le cadre du COVID-19 ou toute autre virose respiratoire repose sur le paracétamol, sans dépasser la dose de 60 mg/kg/jour et de 3 g par jour. Les AINS doivent être proscrits, éviter aussi de prendre des corticoïdes sans indication médicale stricte.”

Il n’y a pas de traitement pour soigner le coronavirus, aussi le traitement consiste à soulager les symptômes (douleur, fièvre) avec du paracétamol et à bien s’hydrater en cas de fièvre. Le repos, les solutions naturelles (tisanes, citron, miel…) ne guérissent pas mais aident à mieux supporter les symptômes. Aucun traitement antiviral n’est pour l’heure validé et disponible sur le marché.

=> Dans tous les cas, si votre état s’aggrave, que vous avez du mal à respirer, contactez le 15.

Quels sont les signes d’aggravation ?

Votre test est positif ? Isolez-vous et soignez-vous chez vous, jusqu’à ce que les symptômes disparaissent (7 jours minimum). Dans la majorité des cas, les formes sont bénignes et guérissent avec le repos. Toutefois, pendant votre isolement, soyez attentif à tout signe d’aggravation.

3 paramètres doivent être surveillés quotidiennement :

  • Fréquence cardiaque. Elle est en moyenne autour de 60. Si le chiffre est au-dessus de 120, c’est le signe que la fréquence cardiaque augmente fortement (tachycardie). Pour la mesurer, prendre le poux sur 15 secondes, puis multiplier par 4 pour l’avoir sur 1 minute. 
  • Température. Elle doit rester autour de 38°C. 
  • Saturation en oxygène. C’est le pourcentage d’oxygène dans le sang. Si vous n’avez pas de saturomètre, comptez jusqu’à 20, si vous arrivez à 20 sans difficulté, c’est que vous êtes à 100% d’oxygène dans le sang, tout est normal. En revanche, si vous êtes essoufflé en comptant, c’est que vous êtes en-dessous de 80%. Autre moyen de savoir : si vous avez du mal à respirer alors que vous êtes en train de parler au repos, c’est que vous manquez d’oxygène.

Si l’un ou plusieurs de ces paramètres sont anormaux, appelez le SAMU (15).

Quel est le temps d’apparition des symptômes ?

La durée d’incubation du nouveau coronavirus, c’est-à-dire le temps entre l’infection et l’apparition des premiers symptômes, est d’environ 3 à 7 jours, selon Santé Publique France. Pendant le temps d’incubation, on peut être contagieux, c’est à dire que l’on peut porteur du virus avant l’apparition des symptômes ou à l’apparition de signaux faibles. Avec la progression des variants sur le territoire (notamment du variant anglais dont le temps de contagiosité serait plus élevé), le temps d’isolement est désormais de 10 jours si l’on est cas contact.

Combien de temps durent les symptômes ?

Combien de temps est-on malade ? En l’état actuel des connaissances, les symptômes sont présents de quelques jours à deux semaines au maximum. Interrogé par Top Santé, Jacques Battistoni, Président de MG France, précise que dans un certain nombre de cas, les symptômes s’aggravent ou évoluent (apparition de maux de tête, montée de la fièvre, par exemple) à partir de la deuxième semaine (7e jour). En cas de doute, joindre son médecin traitant ou faire une téléconsultation.

Quels sont les symptômes du coronavirus chez l’enfant ?

Depuis le début de l’épidémie, les enfants et adolescents, semblent relativement épargnés. Les scientifiques évoquent une infection virale “paucisymptomatique” – c’est-à-dire avec des symptômes très peu marqués. Selon une étude publiée dans le JAMA, le 24 février, on comptait “seulement” 2 % d’enfants et d’adolescents âgés de moins de 19 ans, parmi les cas recensés en Chine. Par ailleurs, les tableaux les plus sévères sont observés chez les personnes âgées et avec des comorbidités.

Les symptômes dermato du coronavirus (urticaire, rougeurs, orteils covid… )

Le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues tirait la sonnette d’alarme via un communiqué de presse en avril. Un groupe WhatSapp de plus de 400 dermatologues avait en effet mis en évidence des symptômes dermatologiques, associées ou non à des signes de Covid. “Il s’agit d’acrosyndromes (aspect de pseudo-engelures des extrémités), apparition subite de rougeurs persistantes parfois douloureuses et des lésions d’urticaire passagère.” Ils notent que pour les patients qui ont des problèmes cutanés de ce type, il est nécessaire de consulter un dermatologue (téléconsultation ou autre), “afin de s’assurer que celles-ci sont associées à un syndrome Covid+”. Des lésions de ce type, touchant en particulier les orteils, ont d’ailleurs été remarquées chez les enfants, en France mais aussi en Espagne.

Conjonctivite

Dès le 6 mars, l’Académie américaine d’ophtalmologie (AAO) avait lancé une alerte vers les professionnels : les patients qui consultent pour une conjonctivite pourraient être atteints du coronavirus. Une étude chinoise publiée dans le Journal of medical virology suggérait que le coronavirus peut infecter la conjonctive et que des particules virales sont présentes dans les sécrétions oculaires. Même si ce symptôme n’est pas officiellement répertorié, par précaution mieux ne vaut pas se toucher ses yeux après avoir touché un objet potentiellement souillé ou après avoir touché une personne infectée.

Coronavirus : la liste des personnes à risque

Le virus touche toutes les classes d’âges, y compris les plus jeunes, chez qui on constate aussi des complications ou des formes graves. Mais, l’infection n’a pas les mêmes conséquences chez tous les individus. Selon notre immunité, notre âge, nos pathologies associées, notre corps ne réagit pas toujours de la même manière au virus. Les plus fragiles sont considérées comme “personnes à risques”.
L’infection au COVID-19 entraîne des décès surtout chez les personnes âgées et les plus fragiles, présentant des pathologies pré-existantes :

  • les + de 60 ans représentent environ 90% des décès,
  • les + de 70 ans représentent environ 80% des décès,
  • les + de 80 ans représentent environ 60% des décès.

Les cas les plus sévères semblent concerner à ce jour principalement des personnes vulnérables en raison de leur âge ou de maladies associées. Dans ces cas-là, le patient peut être atteint d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë, d’une insuffisance rénale aiguë, voire d’une défaillance multi-viscérale pouvant entraîner le décès.

La liste des personnes à risque :

  • Les personnes de plus de 65 ans
  • Les personnes avec une maladie chronique (diabète, hypertension, maladie cardiaque, maladie respiratoire, maladie rénale, maladie hématologique…).
  • Les personnes présentant une obésité (IMC>30)
  • Les personnes avec une immunodépression
  • Les personnes présentant un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie
  • Les femmes enceintes au 3e trimestre de la grossesse

Coronavirus et diabète : les diabétiques de type 1 ou 2 seraient plus à risque, en raison de “l’élévation permanente de la glycémie” pouvant “altérer le système immunitaire”, explique l’association française des diabétiques. De même qu’à l’inverse, les infections peuvent déséquilibrer la glycémie et/ou aggraver certaines complications du diabète déjà présentes.

Coronavirus et surpoids : “l’obésité d’une part, et même le surpoids” peuvent être un facteur de risque d’infection sévère au coronavirus. Selon le registre national des formes graves de coronavirus (données de 2000 patients malades), 83% sont en surpoids ou obèses avec souvent un diabète ou une hypertension.

Coronavirus et femmes enceintes : en l’état actuel des connaissances, les femmes enceintes sont de manière générale des sujets fragiles et qui nécessitent une grande attention. Par précaution, le Haut Conseil de Santé Publique a classé les femmes enceintes à partir du 3e trimestre comme personnes à risque. Elles doivent être vigilantes, respecter minutieusement les gestes barrières et rester confinées. Lire aussi Covid et grossesse : les réponses à vos questions.

Coronavirus et asthme : les personnes asthmatiques font partie des personnes à risque, toutefois inutile de paniquer, ainsi que le confirme l’association Asthme et allergies : “les personnes asthmatiques n’ont pas plus de risques d’être contaminées par le coronavirus Covid-19 que le reste de la population (à condition que l’asthme soit bien contrôlé)”, en revanche, nuance-t-elle, elles ont “davantage de risques de développer des complications respiratoires en cas de contamination”. Attention ! Suite à l’alerte du ministère de la Santé, concernant les anti-inflammatoires à remplacer par du paracétamol en cas de symptômes (mal de gorge, fièvre…), les asthmatiques ne doivent pas arrêter leur traitement ! La prise de corticoïdes inhalés n’est pas à risque. Quant aux corticoïdes en comprimés, “la dose minimale pour contrôler l’asthme doit être poursuivie, selon les conseils de votre médecin.”

Coronavirus et cancer : conseils et précautions pendant les traitements.

Sources :

Ministère de la Santé / Institut Pasteur / OMS / Interview (2 octobre) du Dr Jacques Battistoni (Président MG France).

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